Au sujet de ce blog

Comme on le voit souvent dans les films:

"Toute ressemblance avec une information, une entreprise, une organisation, un produit, un nom de domaine, une adresse électronique, un logo, une personne ou un évènement réel est purement fortuite et ne doit être supposée"

Ou encore comme le dit très bien l'éditorial du numéro 1 du Canard enchaîné le 10 septembre 1915 :

"Le Canard enchaîné a décidé de rompre délibérément avec toutes les traditions journalistiques établies jusqu'à ce jour. En raison de quoi, ce journal veut bien épargner, tout d'abord à ses lecteurs, le supplice d'une présentation. En second lieu, Le Canard enchaîné prend l'engagement d'honneur de ne céder, en aucun cas, à la déplorable manie du jour. C'est assez dire qu'il s'engage à ne publier, sous aucun prétexte, un article stratégique, diplomatique ou économique, quel qu'il soit. Son petit format lui interdit, d'ailleurs, formellement, ce genre de plaisanterie. Enfin, Le Canard enchaîné prend la grande liberté de n'insérer, après minutieuse vérification, que des nouvelles rigoureusement inexactes. Chacun sait, en effet, que la presse française, sans exception, ne communique à ses lecteurs, depuis le début de la guerre, que des nouvelles implacablement vraies. Eh bien, le public en a assez ! Le public veut des nouvelles fausses... pour changer. Il en aura. Pour obtenir ce joli résultat, la Direction du Canard enchaîné, ne reculant devant aucun sacrifice, n'a pas hésité à passer un contrat d'un an avec la très célèbre Agence Wolff qui lui transmettra chaque semaine, de Berlin, par fil spécial barbelé, toutes les fausses nouvelles du monde entier. Dans ces conditions, nous ne doutons pas un seul instant que le grand public voudra bien nous réserver bon accueil et, dans cet espoir, nous lui présentons par avance et respectueusement, nos plus sincères condoléances".

Donc si jamais le nom de ce blog ne vous a pas mit la puce à l'oreille: ce blog n'a aucune prétention à être prit au sérieux ou à énoncer une quelconque vérité.

Publié le par Ayunkel